la shahada

Publié le par c-iom13

 Statut de la proclamation des deux attestations

 

La profession de foi consiste à proclamer oralement :
 « Il n'y a de dieu qu'Allah et Mohammad est le Messager d'Allah ».
« lâ ilâha illâ Allah, Mohamadun rasûlu Allah »

 

Prononcer cette formule est une condition indispensable pour 
appliquer au Musulman toutes les qualifications légales se rapportant 
à la gestion de sa vie terrestre. Ainsi, il peut contracter  mariage avec 
une Musulmane, présider l'office de la prière. Il a droit à la prière
des morts et d'être enterré dans les cimetières musulmans.

Si pour une excuse valable, il ne peut pas prononcer cette profession 
de foi (s'il est par exemple muet), ou s'il n'a pas pu la prononcer
parce qu'il est mort juste après avoir cru avec son cœur,
il a mérité le salut auprès d'Allah Taala. Mais, s'il avait la possibilité
de la prononcer et qu'il disposait de temps suffisant pour le faire et que,
malgré cela, il ne l'a pas fait par pur entêtement, cela est de la mécréance
et on ne tient pas compte de son credo intérieur. Mais, s'il a agi ainsi
par crainte pour sa vie, sa foi est valable puisque Allah Taala a dit à ce sujet : 
« ...sauf celui qui a été contraint tandis que son cœur est plein de la 

sérénité de la foi. » (Sourate 16, verset 106) 

Quant à celui qui, parmi les convertis, n'a pas prononcé la profession 
de foi sans qu'il y ait de raison, mais qui croit fermement,
en son for intérieur et est confiant dans la religion d'Allah et dans ses directives,
l'avis des théologiens le plus accrédité est qu'il trouvera son salut 
auprès d'Allah Taala ; même si on ne lui accorde pas le statut de Musulman
dans ce monde d'ici-bas, parce qu'on ne dispose d'aucun élément prouvant sa conversion !

Quant aux enfants nés de parents croyants, ils sont eux-mêmes 
croyants même s'ils n'ont jamais prononcé la profession de foi, 
sauf s'il apparaît dans leurs actes et attitude une incompatibilité 
avec la foi. 

Exposé de certains comportements et attitudes 

incompatible avec la Foi, et l'invalidant

La Loi islamique a mis en garde contre les choses qui ne concordent 
pas avec la foi, et qu'elle a jugé suffisantes pour excommunier celui 
qui s'y adonne.

Exemples : le fait de se prosterner volontairement devant une idole ; 
de dénigrer la religion, ses sources, ses dogmes et ses législations 
tels que le Saint Coran, la Sounna du Messager, la foi en Allah et 
en Ses Messagers ; de mettre en cause des prescriptions légales et 
des interdits d'Allah ou des obligations cultuelles (comme la prière et 
le pèlerinage) ; le fait d'injurier l'une de ces choses, de prononcer des propos mécréants et autres choses pareilles ; tout cela, et tout ce qui 
lui ressemble, est de la mécréance. 

C'est ainsi qu'on qualifie de mécréant celui qui traite de mensonge 
l'une des références parfaitement authentifiées de la législation islamique,
comme les versets du Coran et les hadîth de réputation indiscutable ou
celui qui s'est permis une chose dont l'interdiction 
est confirmée et repose sur une preuve irréfutable comme le crime,
l'adultère et le vol. Tout cela met en cause la foi et la soumission 
exigée pour que l'on soit qualifié de croyant et de musulman.

 




Source :
http://aslama.com/accueil.php

   

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